Mouvement National des jeunes du Progrès de l’AFP

Déclaration de Dakar du du 07 mars 2015
 

Le Mouvement National des jeunes du Progrès s’est réuni ce 07 mars 2015, au siège du parti pour examiner la situation interne du parti d’une part et d’autre part pour analyser la situation politique nationale.

Les jeunes de l’AFP remercient l’ensemble des responsables des 45 départements qui ont fait le déplacement.

Ils remercient également les différents responsables du parti qui ont contribué à la réussite de l’événement.

Depuis plusieurs mois, nous avons constaté qu’un groupe de personnes tente par tous les moyens de déstabiliser notre parti l’Alliance des forces de progrès et son Secrétaire Général M. Moustapha NIASSE.

Cette entreprise funeste, malheureuse et peu courageuse suscitée et financée par des personnes tapies dans l’ombre dont le seul dessein est de jeter le discrédit sur le parti et son Secrétaire Général ne prospérera pas.

C’est pourquoi, le MNJP condamne fermement ces attitudes et rappelle que les militantes et militants du parti dans quelques structures qu’ils se trouvent s’abreuvent des valeurs de discipline, de justice, de loyauté. Ces valeurs que le SG de l’AFP incarne constituent la sève nourricière de tous ceux qui croient à l’idéal progressiste et font preuve de patience et de retenue en toute circonstance.

C’est la raison pour laquelle, cette rencontre d’aujourd’hui est l’occasion pour les jeunes du parti, provenant de toutes les contrées du Sénégal, de revisiter la vision politique du Secrétaire Général de l’AFP, le Président Moustapha Niasse, déclinée dans la déclaration fondatrice de l’ AFP : l’Appel du 16 juin.

Cet exercice nous a permis, nous jeunes, de nous replonger dans les valeurs essentielles qui sont le lit de toutes les actions de l’Alliance des forces de progrès depuis sa création.
Ce sont ces valeurs qui font que l’AFP est, et restera, un corps vivant, et serein qui a planté le drapeau de l’espérance qui ne tombera jamais.

L’AFP n’est pas un parti de la rue, ni de la conjecture ; l’AFP est un idéal et un idéal ne meurt jamais. Il survivra à ceux qui l’ont initié, implanté et animé jusque là. Les vents de la désorganisation, de la manipulation, de la traitrise, de la tortuosité et de la calomnie n’y pourront rien.

Cet idéal, nous jeunes, comptons avec l’ensemble des militants et responsables de l’AFP nous abreuver inlassablement et continuellement dans les valeurs de loyauté, de discipline, de justice. La détermination et le courage seront nos armes comme nous l’a enseigné le Secrétaire Général de l’AFP. Nous continuerons à porter le Drapeau du nationalisme et du patriotisme. Pour que l’objectif qui est un Sénégal émergent et prospère soit atteint afin que les jeunes et les femmes de notre pays s’épanouissent dans un Sénégal de paix de tolérance mais aussi de vérité et de loyauté.

Nous restons plus que jamais mobilisés derrière notre Secrétaire Général Moustapha qui nous rappelait le 10 février 2013 lors du Comité Directeur organisé par le parti à Ngor Diarama que notre parti l’AFP « a été habité de manière constante, par le souci d’élargir ses bases, de se massifier et aussi, par une détermination solidaire, prioritaire parmi tous, de jouer dans l’évolution de notre pays, le rôle d’une formation politique responsable, vivante, respectable, veillant chaque jour, à ce que le Sénégal avance vers le progrès, dans l a paix et dans l’unité ».
Hélas, tant que l’AFP continuera dans cet idéal, elle fera face à des ennemies, à de la traitrise et à des complots.

Nous réaffirmons notre ancrage dans la coalition BBY aux cotes des citoyens animés de cette envie de changer notre pays puisque nous ne pouvons pas changer de pays. Le candidat Macky Sall sera en 2017 le candidat de l’AFP conformément aux principes régaliens en gardant notre indépendance idéologique, identitaire, organisationnelle.

L’AFP ne peut être ni dissoute, ni absorbée, mais elle ne peut non plus pas être utilisée à des fins personnelles ou despotiques comme nous le recommande notre Secrétaire Général.

Nous rappelons que la décision du 10 mars est une décision souveraine et courageuse du Bureau politique. Elle n’est pas la volonté unilatérale du Secrétaire Général, mais la synthèse des débats d’un jour mémorable qui a encore une fois révélé à la face du monde que l’AFP est un parti cohérent, logique, et loyal. Aussi, nous encourageons les instances du parti à continuer le travail d’organisation, de mobilisation et de massification. Nous encourageons aussi le parti à contribuer plus encore à la consolidation de la coalition BBY à son ouverture et à sa stabilisation afin que le bilan de ce premier mandat de la coalition ne puisse faire l’objet d’aucune contestation.

Il est à regretté que des jeunes aient pris part aux événements malheureux de Bandia et de Terrou Bi et même certains comptaient parmi les principaux acteurs. En particulier, l’organisation de la manifestation de Bandia en dépit de son interdiction par le parti est un acte d’indiscipline majeure. Rien d’étonnant du reste car il apparait clairement que ces jeunes du mouvement national ont depuis plusieurs mois déclenché une campagne dont l’objectif est de ternir l’image du parti et de saper l’autorité de ses responsables.

Vu la gravité de ces agissements, et après avoir écouté les rapports des différents départements, le BEN conformément au règlement intérieur du MNJP en son article 36 suspend les camarades dont les noms suivent:

1. Malick Guèye,
2. Sega Sy
3. Mady Kanté
4. Famara Diatta
5. Mame Diarra Cissé
6. Thiébo Ndao.
7. Massar Diop
8. Ababacar Fall
9. Landing Goudiaby

Le MNJP invite le parti à prendre les mesures nécessaires à l’encontre de ces personnes pour faire régner la discipline avec fermeté et rigueur dans le respect de la liberté de chaque militante et militant.

A coté de ces mesures disciplinaires, le MNJP propose au parti la réorganisation du Mouvement conformément aux textes qui régissent le parti.

Sur la situation politique nationale, les jeunes de l’AFP condamnent avec la dernière énergie les dérives inqualifiables de Abdoulaye Wade et de sa bande.

Après avoir pris le pays en otage pendant plusieurs années, ce camp libéral a décidé dans ses derniers soubresauts pour sa survie de mettre le pays dans une situation de trouble. Ils doivent comprendre que force restera à la loi et ils recevront la réponse politique à hauteur de leurs actes.


Fait à Dakar, le 07 mars 2015